Les différents procédés en impression 3D

226
Une impression 3D

D’ici quelques années, une partie des objets créés sera réalisée à partir de l’impression 3D. Son principe est l’inverse des procédés industriels, c’est-à-dire par superpositions successives de fines couches de matière. Il existe de nos jours plusieurs techniques d’impression 3D grâce à l’évolution technologique, voici les principales…

Plan de l'article

FDM

Fused Deposition Modeling ou FDM est l’un des procédés en impression 3D Bordeaux

A lire également : Quelles indications pour réussir l’achat de son pc gamer ?

les plus utilisés par les particuliers. Cette technique date d’il y a une trentaine d’années grâce à S. Scott Crump. Le principe n’est pas complexe, le matériau en forme de bobine est chauffé entre 170 et 260 °C dans une buse d’extrusion. À cette température, le matériau fond et se place sur un plateau par couches. Le plateau d’impression refait le même travail avec une seconde matière qui se superpose sur la première couche et ainsi de suite. Certaines imprimantes FDM disposent de deux buses d’extrusion permettant de travailler avec deux matériaux différents ou deux couleurs différentes. Ce procédé de dépôt de filaments est le moins cher.

SLA

Plus connue sous le nom de stéréolithographie, la SLA est la première technique d’impression 3D. Il a vu le jour en 1986 grâce à 3D Systems. Tout comme le FDM, le procédé imprimé couche par couche. Toutefois, l’imprimante SLA n’a ni buse ni fil de plastique, elle dispose d’un bac de photopolymère liquide et un laser ultra-violet. Le liquide est solidifié sous l’action des ultraviolets sur le plateau d’imprimante dans le bac donnant ainsi un objet solide. Le plateau immergé dans le bac refait le même travail couche par couche. Une fois terminé, l’objet doit être rincé puis solidifié au four, ce qui fait que ce procédé n’est plus très utilisé en raison de sa lenteur.

A lire en complément : Action cam : les critères pour bien la choisir

SLS

Appelée également frittage laser, la SLA dispose également d’un laser ultra-violet. Toutefois, le matériau travaillé est en forme de poudre soit de verre, de poudre, de métal ou de plastique et non en liquide. La poudre est solidifiée sur le plateau d’impression et l’opération se répète couche après couche. Une fois terminé, il suffit d’enlever les restes de poudre non fusionnée sur l’objet.

DMLS

Le frittage laser de métal ou DMLS a le même principe de procédé que la SLS sauf que le matériau utilisé est le métal en forme de poudre. Le laser chauffe le métal et le solidifie pour façonner l’objet couche par couche. Cette technique est surtout utilisée pour créer des prototypes étant donné qu’il ne nécessite pas d’outil spécifique.

MJF

MJF ou Multi Jet Fusion est la technique d’impression 3D des imprimantes HP. Les objets sont fabriqués à l’aide d’une source de chaleur infrarouge qui assemble de minces couches de particules de poudre polymère comme le nylon. La MJF s’utilise généralement pour produire des pièces fonctionnelles en plastique utilisées pour le prototypage détaillé.

Bref, il existe encore d’autres procédés d’imprimantes 3D selon les marques d’imprimantes. La technologie étant en perpétuelle évolution, les procédés deviennent de plus en plus performants, précis, rapides et productifs. Vous trouverez facilement un service impression 3D en cherchant sur le net.